Hello,

Nous vous l’avions dit, ce mois ci sera vert ou ne sera pas !!! Plutôt qu une énième revue classique du livre de Bea Johnson, je voulais partager avec vous les choses qui ont changé pour moi depuis la lecture de ce livre. Bah ouais, ce livre fait partie des quelques livres qui ont eu un impact dans ma vie de tous les jours… Enfin plus que Bel ami ou Germinal quoi…

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C est plutôt surprenant car , pour ne rien vous cacher, j ai lu ce livre par curiosité, pour voire comment elle vit. Et la surprise fut bonne. Bref… Laissez vous aussi surprendre et lisez le 🙂

  1. Je me rends compte des déchets que je produis, sur une seule journée… C est juste énorme. Un petit déj à la cafet’ du boulot ? Un gobelet, un sachet en papier, les sachets pour le sucre, l’emballage du thé, une touillette, une voire plusieurs serviettes et le ticket !
  2. Je trouve que le plastique c’est moche, fade et cheap : une boîte en plastique, c’est moche, comparé au verre, ou au bois…qui eux, vibrent.
  3. Je me rends compte que j ai trop facilement considéré les ressources comme « cadeau », sans prendre en compte que leur origine et leur fin avait un coût (financier, écologique et sanitaire quelque part dans le monde). Un gobelet : cadeau ! Un tas de feuille en papier : cadeau ! Bah non, justement, c’est pas cadeau et quelqu’un, moi ou autre en fait les frais…
  4. J’ai encore moins envie d’aller jeter les poubelles. Je détestais déjà être dérangée dans mon confort pour devoir sortir les poubelles. Maintenant que je sais qu’il y existe des moyens pour en avoir encore moins, autant vous dire que je ne vais pas me gêner. Et oui, je n avais pas envisagé plus tôt qu’il était possible d avoir moins de poubelles.
  5. Je comprends maintenant pourquoi dans certaines critiques on parle des déchets générés par tel mode d expédition, ou tel produit. Ouais… Avant je ne voyais pas le sujet ! Quand je vous dit que l’écologie à l échelle du « ce que JE peux faire » était pour moi très très vague: fermer les robinets, éteindre les lumières et ne pas jeter de détritus dans la nature…
  6. J’apprends des tonnes de trucs, et tous les soirs je dors moins bête : de nouveaux mots à replacer au Scrabble (genre: bokashi ), de nouvelles pratiques (avoir des lombrics chez soi)… Mon cerveau se nourrit.
  7. Je revois ma manière de consommer. En 2016, à moins de vraiment y tenir, acheter un livre qui va rester sur une bibliothèque sans être ouvert n’est ni intelligent, ni raisonné. (R)Acheter des trucs qu’on va facilement non plus et justement…
  8. J ai accepté de renoncer à un certain confort auquel j étais tellement habituée que j ai cru que « jamais je ne pourrais faire autrement » . Mais au final c’est faux et on se ment à soi même: du faux confort (car mon confort a très souvent un prix pour quelqu un, effet papillon) , faux qu’on ne peut pas s’en passer. Il faut juste OSER, se bouger et accepter qu’il y ait un temps d’adaptation nécessaire. Clair que c’est plus simple d acheter des solutions plus pratiques qu’écologiques, mais c’est moins gratifiant. Car oui, sortir de son confort, c’est hyper gratifiant, c’est bon pour le moral.
  9. Je suis à la recherche de choses durables, dans tous les domaines: des objets, des solutions, des relations … Je pense plus facilement et quasi systématiquement long terme.
  10. J’ai l’impression de faire partir d’un tout, d’un magnifique ensemble: parce que au fond, la question des déchets ne se limite pas à l’homme ou à l’environnement, ni même à l’homme pour l’environnement (et vice-versa). C’est l’homme DANS son environnement, de manière active, dans un échange réciproque, en synergie.

Je vous le répète, soyez curieux, et lisez le. Il y a de très grandes chance que vous en tiriez quelque chose. 

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